Compiègne

Lecture du Séminaire VII  « L’éthique de la psychanalyse »

Renseignements :


Christine Koziura : 06 07 33 46 67

Fabrice Guedras   : 06 61 14 07 34

Mercredi 18 mai 2011

« Si à l’occasion du précédent atelier, nous nous sommes efforcés d’entendre le rôle à priori joué par la Loi dans la distance nécessaire qu’elle instaure entre le sujet et la Chose (das Ding), le chapitre VI intitulé « de la loi morale» va s’intéresser plus précisément à cette question, en introduisant la notion d’Ethique proposée par Kant dans sa» critique de la raison pratique» et réaffirmée de façon particulière par un recours au « Divin Marquis» permettant à Lacan de pointer la difficulté pour toute loi morale de se départir de fondements religieux.
Ainsi, le rapport dialectique du désir et de la Loi fait le désir ne flamber que dans un rapport à la Loi, par où il devient désir de mort.
La psychanalyse et l’Ethique qu’elle promeut doit elle rester suspendue à cette dialectique? Y a t’il au delà de cette Loi morale, un rapport au désir qui puisse franchir ce lien d’interdiction et déboucher sur une Erotique?
C’est à partir de ces questions et de bien d’autres que l’atelier de Compiègne se réunira le mercredi 18 mai au lieu habituel. »

Lecture du Séminaire X  « L’Angoisse »

10 rue des Veneurs 60200 Compiègne

Renseignements : Christine Koziura : 06 07 33 46 67

Fabrice Guedras   : 06 61 14 07 34


Mercredi 2 juin à 20h

N’ayant pu épuiser ce que Lacan se proposait de mettre en évidence à travers l’exploration du désir chez l’obsessionnel et ce qu’il comporte de mythique oblativité nous reprendrons, à l’occasion de notre prochaine rencontre, l’étude de la fin du chapitre XXIII.
A cela, nous adjoindrons dans un élan conclusif, le chapitre XXIV de ce séminaire ou Lacan tentera, à sa manière, de ramasser l’essentiel de sa réflexion en revenant encore et toujours sur la question de l’angoisse articulée de façon complexe au désir de l’Autre ou le sujet ne sait pas quelle objet a il vient constituer pour ce désir.

Mercredi 5 mai à 20h

 » C’est sous l’égide de la constitution du désir chez l’obsessionnel et de la stratégie déployée pour venir contourner la béance centrale du désir phallique que Lacan se propose, avec ce chapitre XXIII, de poursuivre sa réflexion autour de la question de l’angoisse. Mettant en avant le désir de l’obsessionnel comme impossible il tentera, à travers la reprise du tableau de l’Angoisse proposé en début de séminaire, d’en démontrer la mythique oblativité .

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