Editorial Octobre 2010

Posted on 5 novembre 2010


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L’ACF IdF interroge Nathalie Georges, Analyste membre de l’ECF, membre de son conseil, et membre de l’ACF IdF.

Pourquoi ces Journées le 09 et 10 octobre 2010 ?

Ces Journées sont un rendez-vous de l’École depuis qu’elle existe. Le pari de l’Orientation lacanienne, c’est de travailler “à ciel ouvert”, autant que faire se peut, naturellement. Dans la mesure où exposer son travail est, non pas une garantie (il n’en existe pas d’absolue) mais un acte qui engage l’analyste, qu’il soit chevronné ou débutant. Les Journées 38 ont su conjuguer l’aspect festif et le côté sérieux de la rencontre d’un grand nombre de cliniciens engagés dans l’aventure psychanalytique, dans ce début de XXIe siècle où certains ne savent plus comment se débarrasser de Freud. Une critique conséquente du Malaise dans la civilisation, dont la psychanalyse se révèle être le symptôme, est solidaire de cet engagement dans l’espace public de ceux qui la pratiquent, en privé ou en institution (ou les deux).

Comment s’inscrire ?

Quelques clics sur le site de l’ECF…

– Pourquoi les ACF seraient elles impliqués ?

L’ECF est au cœur des ACF, certainement pas parce qu’elle serait à Paris tandis que les ACF seraient en province !, mais parce qu’elle a suscité la création de ces ACF. Elle a ainsi manifesté son désir d’accueillir celles et ceux que leur intérêt pour la psychanalyse émouvait assez pour leur donner envie d’agir et de trouver des manières de démontrer la fameuse croyance en l’inconscient dont Lacan parle à la fin de sa “Note italienne”. Certes, Lacan l’évoque comme le fondement d’une école de psychanalyse, mais il me semble, justement, que les ACF permettent à chacun d’éprouver cette croyance de manière inventive, et de commencer à s’enseigner, à plusieurs, de la difficulté (passionnante) que cette formule condense: s’agit-il de révérer l’inconscient ou d’y croire ?
Les Journées 38, puis, dans la foulée, celles de Rennes (39) ont  bouleversé plus d’un participant; aujourd’hui il s’agit d’en tirer les leçons. Venir aux Journées 40 c’est participer de cette éthique des conséquences qui, sur un fil, trace une voie de “savoir” contre l’obscurantisme et au-delà de la bonne humeur ou de l’envie de bouder, l’une et l’autre trop humaines.

Liliana Salazar Redon

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